A. Luqman
11/11/2003, 15h58
:bismi:
Il a été rapporté d’après ‘Âichah [radiya-l-lâhu ‘anhâ] que l’oreiller sur lequel le Prophète [sallâ-l-lâhu ‘alayhi wa sallam] s’appuyait pour dormir était en cuir bourré d’écorces. (Rapporté par Abû Dâwûd et Ahmad et cité dans : « sahîh al-djâmi’. », n° 4714).
D’après Ibn Abbas [radiya-l-lâhu ‘anhu] ‘Umar Ibn Al-Khattâb [radiya-l-lâhu ‘anhu] était entré chez le Prophète [sallâ-l-lâhu ‘alayhi wa sallam] et le trouvait assis sur une natte qui avait laissé des traces sur son noble flanc et lui avait dit :
- « Ô Prophète d’Allâh, ne peux-tu pas te trouver une natte plus souple que ça ? »
- « Qu’est ce que j’ai à faire de la vie d’ici-bas ? Par rapport à elle, je ne suis que comme une personne qui voyage à dos d’une monture au cours d’un jour d’été et qui se réfugie un moment sous l’ombre d’un arbre, s’y repose (brièvement) puis le quitte. »(Rapporté par Ahmad et Al-Hâkim, cité dans : « sahîh al-djâmi’. », n° 5545).
Il a été rapporté d’après ‘Âichah [radiya-l-lâhu ‘anhâ] que l’oreiller sur lequel le Prophète [sallâ-l-lâhu ‘alayhi wa sallam] s’appuyait pour dormir était en cuir bourré d’écorces. (Rapporté par Abû Dâwûd et Ahmad et cité dans : « sahîh al-djâmi’. », n° 4714).
D’après Ibn Abbas [radiya-l-lâhu ‘anhu] ‘Umar Ibn Al-Khattâb [radiya-l-lâhu ‘anhu] était entré chez le Prophète [sallâ-l-lâhu ‘alayhi wa sallam] et le trouvait assis sur une natte qui avait laissé des traces sur son noble flanc et lui avait dit :
- « Ô Prophète d’Allâh, ne peux-tu pas te trouver une natte plus souple que ça ? »
- « Qu’est ce que j’ai à faire de la vie d’ici-bas ? Par rapport à elle, je ne suis que comme une personne qui voyage à dos d’une monture au cours d’un jour d’été et qui se réfugie un moment sous l’ombre d’un arbre, s’y repose (brièvement) puis le quitte. »(Rapporté par Ahmad et Al-Hâkim, cité dans : « sahîh al-djâmi’. », n° 5545).