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#1
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السلام عليكم ورحمة الله وبركاته Comme je suis tombé sur une explication de la mesure pour la Zakât Al Fitr, dans l'excellent livre du noble shaykh, al 'allamah Al-'Uthaïmîn, celui qui donna son temps pour Allah, pour apprendre Sa religion et l'enseigner aux gens, en obtenant, insha allah, la grande récompense dont Allah a dit : (و من أحسن قولا ممن دع إلى الله وعمل صالجا و قال إنني من المسلمين) (et qui est meilleur en parole que celui qui appelle à Allah et fait de bonnes oeuvres et dit "je suis parmi les muslimîn" ?) Et, comme il l'a expliqué lui-même, le sens de ce verset est que la personne apprend et agit selon sa science, et celui qui apprend et n'agit pas selon elle n'est pas concerné, tout comme celui qui n'a pas de science, comme c'est le cas de beaucoup (de ceux qui prétendent faire da'wah). Qu'Allah lui fasse miséricorde et le récompense grandement, et la récompense continue pour lui, même après sa mort, d'après le hadîth de Abî Hurayrah, rapporté par Muslim et d'autres . إذا مات الإنسان انقطع عمله إلا من ثلاث صدقة جارية أو علم ينتفع به أو ولد صالح يدعو له "Lorsque l'homme meurt, son oeuvre est coupée (arrêtée) sauf trois : une sadaqah qui dure, une science profitable, un enfant pieux qui invoque pour lui." (Al-Jâmi As-Sâghir 795). Le commentateur a dit sur la "science profitable" : c'est à dire un enseignement ou la rédaction de livres. As-Subkî a dit : "et la rédaction est plus forte car elle dure au fil des époques..." Wa lillahi lhamd. Qu'Allah me place, ainsi que vous, parmi ceux qui recherchent les récompenses pour la vie future, en gardant en tête que tout ce qui est ici est périssable et maudit, comme l'a dit le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم), d'après Abî Hurayrah : إن الدنيا ملعونة ملعون ما فيها إلا ذكر الله وما والاه وعالما أو متعلما La Dunyâ est maudite, maudit est ce qu'elle contient sauf : le rappel d'Allah et ce qui s'y rapporte, ainsi que le savant et l'étudiant. (Rapporté par Ibn Mâjah et At-Tirmidhî, hassanahu sh-shaykhu l 'albânî) Ainsi, le shaykh, (رحمة الله) a dit dans son livre (مجالس شهر رمضان) (Assises du mois de Ramadhan) : Chapitre "la vingt huitième assise : à propos de zakât al fitr" (p.144) « Mes frères : votre noble mois s'en va, et il n'en reste qu'un petit temps. Que celui d'entre vous qui a été vertueux (muhsin) loue Allah pour cela et qu'il Lui demande l'acceptation (de ses oeuvres). Et que celui parmi vous qui a été négligent (muhmil) qu'il se repente à Allah et s'excuse de sa nonchalance. Et l'excuse est acceptée avant la mort. Mes frères : Allah vous a légiféré à la fin de votre mois-ci d'acquitter la zakât al fitr avant la prière du 'îd. Et nous parlerons dans cette assise de son hukm (jugement), de sa sagesse, de son genre, de sa mesure, du temps de son obligation, de son acquittement, et de son lieu. Quant à son hukm : elle est une obligation (farîdah) que l'Envoyé d'Allah a rendu obligatoire) aux muslimîn. Et ce que le messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire -ou ordonné- a le même hukm que ce qu'Allah (تعالى) a rendu obligatoire ou ordonné. Allah (تعالى) dit (trad. du sens) : "Celui qui obéit au messager a certes obéi à Allah, et celui qui se détourne... et bien nous ne t'avons pas envoyé à eux comme gardien." (An-Nissâ : 80) Et il dit (تعالى) (trad. du sens) : "Et quiconque fait scission d'avec le messager, après que le droit chemin lui soit apparu, et suit un sentier autre que celui des croyants, Nous le laisserons comme il s'est détourné et le brulerons dans jahannam et quelle mauvaise destination." (An-Nissâ : 115) Et il dit (تعالى) (trad. du sens) : "Et ce que le messager vous donne, prenez-le, et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en." (Al-Hashr : 7) Et elle est obligatoire au grand comme au petit, homme ou femme, au libre comme à l'esclave parmi les muslimîn. 'Abdullah Ibn 'Umar (رضي الله عنهما) a dit : "Le messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire zakât al fitr de Ramadhân un sâ' de dattes, ou un sâ' d'orge, pour le serviteur et le libre, homme ou femme, petit ou grand parmi les muslimîn" (muttafaqun 'alayh) Et ce n'est pas obligatoire (de donner) pour la portée dans le ventre (de la femme enceinte), quant à le donner de son plein gré, alors il n'y a pas de mal, car Amîr al muw'minîn Uthmân (ضي الله عنه) l'a sorti pour le foetus. Et il est obligatoire de la sortir pour soi-même, comme pour toute personne qui doit être nourri comme l'épouse ou le proche, lorsqu'ils ne peuvent pas la sortir eux-mêmes. Mais s'ils peuvent, alors le mieux est qu'ils la sortent eux-mêmes car cela s'adresse à eux à la base. Et ce n'est obligatoire qu'à celui qui l'a en surplus de ce qu'il a besoin pour vivre parmi les provisions du jour du 'îd et sa nuit. Et s'il ne trouve que quelque chose d'inférieur à un sâ', il le sort, par rapport à la parole d'Allah (تعالى) (trad. du sens) : "Craignez Allah autant que vous pouvez" (At-taghâbun : 16) Et la parole du prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) : "Lorsque je vous ordonne une chose, faites-en ce que vous pouvez" (muttafaqun 'alayh). Quant à sa sagesse, elle est évidente : elle contient la bienfaisance envers les pauvres, et les empêche de demander les jours du 'îd afin de les associer aux riches dans leur joie et leur allégresse, et que ce soit une fête pour tous. Egalement, il y a le fait de se caractériser par le noble caractère et l’amour de faire le bien (aux gens). Elle contient aussi la purification du jeûneur de ce qui s’est passé durant son jeûne comme déficiences, futilités (laghw), péchés, et (fait parti de sa sagesse) la manifestation du remerciement d’Allah pour avoir accompli le jeûne du mois de Ramadhân et d’avoir veillé, et y avoir accompli ce qui est facile comme bonnes œuvres. Et d’après Ibn ‘Abbâs (رضي الله عنهما) : « L’envoyé d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire la zakât al fitr en tant que purification pour le jeûneur de son laghw, ses propos obscènes (rafath), et en tant que nourriture pour les pauvres. Celui qui l’acquitte avant la prière (du ‘îd), c’est une zakât acceptée, et celui qui l’acquitte après la prière, elle n’est que sadaqah comme les autres. » Rapporté par Abû Dâwûd et Ibn Mâjah (note d’Ayyub : shaykh al albani l’a hassan dans sunan abî dâwûd (1609) et sunani bni mâjah (1827) et a sahîh dans sahîh al jâmi’ (3570) une version d’après Ibn ‘Abbâs, marfu’an (parole du prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم)), qui est la même sans bien sûr « l’envoyé d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire ») Quant à la nature de ce qu’il est obligatoire (de donner) en ce qui concerne la fitrah (zakât al fitr), c’est de la nourriture des êtres humains, comme des dattes, ou du blé, ou du riz, des raisins secs, ou du fromage ou toute autre nourriture des fils d’Âdam. (Comme preuve) dans les deux sahîh, du hadîth d’Ibn ‘Umar (رضي الله عنهما) qui a dit : « Le messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire la zakât al fitr de Ramadhân en un sâ’ de dattes, ou un sâ’ d’orge. L’orge, en ce temps-là, faisait parti de leur nourriture. » Comme a dit Abû Sa’îd Al-Khudrî (رضي الله عنا) : « Nous sortions, le jour du fitr au temps du messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم), un sâ’ de nourriture, et notre nourriture était l’orge, les raisins secs, le fromage et les dattes » Rapporté par Al-Bukhârî. (note d’Ayyub : et ceci suffit comme preuve claire et limpide sur toute personne qui prétend la permission de la sortir en argent. Le mois de ramadhân 1425, lorsque j’étais encore en France, un frère arguait de par la parole « de savants » (qu’il n’a pas pu me citer) qui avaient permis de la sortir en argent avec comme pseudos arguments l’époque, et l’état du pays et des gens. Lorsque je lui ai montré le hadîth de Ibn ‘Umar, il s’est détourné, wal ‘iyadhu billah. Alors que le verbe du hadîth « farada » (rendre obligatoire) est claire comme de l’eau de roche wa lillahi lhamd. Et il n’y a pas d’ijtihad en présence d’un texte. Se cacher derrière des vérités en voulant par elles le faux ne trompe personne ! Comme de dire « les « ‘ulama » ont dit cela et le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a dit ‘les savants sont les héritiers des prophètes’ » En rajoutant des choses telles que « les contredire est grâve ! Qu’est-ce que tu es toi ? » Subhânallah ! Ne contredit-il pas le plus noble des messagers ? Celui dont la vie est préférée par le croyant à sa propre vie ! Wallahi qu’il prenne garde, celui qui s’oppose à l’ordre du prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم), car il tombera dans l’innovation et risquera de tomber dans la mécréance. Allah dit (trad. Du sens) « Que prenne garde, ceux qui s’opposent à son ordre, que ne les atteigne une fitnah, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux ! » qu’Allah nous guide et les guide. Après avoir écrit cela, un frère djiboutien hafizahullahu ta’ala m’a raconté que lorsqu’il étudiait à San’a avec shaykh (pas retenu son nom) alors qu’il faisait un dars sur la fitrah. Il disait « on sort un sâ’ de blé, ou un sâ’ de dattes, ou un sâ’ de riz… » des gens ont dit « on peut payer en argent ? » le shaykh continua « … ou un sâ’ d’argent ! » Les gens se sont étonnés. Le shaykh dit « tu peux payer un sâ’ d’argent ? (imaginez 4 grosses poignées de billets) Je vous ai dit un sâ’ de nourriture et vous me dites ‘en argent’ ?! ») Ainsi, il n’est pas permis de la sortir en nourriture des animaux, car le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a obligé (de la sortir) en nourriture pour les pauvres, et non pour les animaux. Et il n’est pas permis de la sortir en vêtements, en matelas, [wal awâni] en bagages et autre de ce qui n’est pas la nourriture des êtres humains, car le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a rendu obligatoire le fait que ce soit de la nourriture et on ne transgresse pas ce qu’a spécifié l’envoyé (صلى لله عليه وعلى آله و سلم). Et il n’est pas permis de la sortir la somme de la nourriture (en argent donc), car ceci contredit ce qu’a ordonné le messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم). Et il est établi de lui qu’il a dit : « Celui qui fait un acte qui n’est pas en accord avec notre ordre, cela est rejeté » (Muslim) Et dans une riwayah : « celui qui apporte dans notre affaire (religion) ce qui n’en fait pas parti, cela est rejeté. » (muttafaqun ‘alayh) Et parce que le fait de la sortir en argent contredit l’acte des compagnons, car ils la sortaient en sâ’ de nourriture, et le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a dit : « Accrochez-vous à ma sunnah et à la sunnah des califes bien guidés après moi ! » (note d’ayyub : hadîth connu, authentifié par shaykh al albani, rapporté entre autres par Ahmad, Abûd Dâwûd, At-Tirmidhî, Ibn Mâjah, Al-Hâkim… Voir sahîh Al-jâmi’ (2549)) Et parce que la zakât al fitr est une adoration obligatoire d’un genre déterminé. Il n’est donc pas permis de la sortir d’un autre genre, tout comme il n’est pas permis de la sortir dans un autre temps que le temps déterminé. […] Et parce que le fait de la donner en argent sort la fitrah de sa prime nature qui est un rite public et la fait devenir une sadaqah privée. Car la sortir en sâ’ de nourriture est public (apparent) entre les muslimîn, connu du petit comme du grand, qui témoignent de sa mesure, de sa distribution, et ils la reconnaissent entre eux. Ce qui n’est pas possible si elle est en darâhim (pl. de dirham), que la personne sort secrètement entre lui et le bénéficiaire. Et quant à la mesure de la Fitrah (la zakât al fitr) : c'est un sâ' (صاع) tiré du sâ' du prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) dont le poids atteint 480 mathâqîl (pl. de mithqâl) de bon blé (البر الجيد), et en grammes 2 kilos et 1/25 de kilo, et ceci, car le poids du mithqâl est de 4 1/4 grammes (quatre grammes et quart). Ainsi 480 mathâqîl est égal à 2040 grammes. Ainsi, lorsque l'on désire connaitre le sâ' prophètique, on pèse 2 kilos et 40 grammes de blé, puis on le verse dans un récipient de sa proportion jusqu'à le remplir. Ensuite on compare." (note d’ayyub : ceci car le sâ' est un volume et non un poids, donc vous videz, et vous remplissez le même volume de riz, dattes, ou ce qui est la nourriture des gens de là où vous vivez. Par contre je ne sais pas si vous pouvez trouver facilement du blé en france...) Quant au temps obligatoire pour la fitrah, il s’agit du coucher du soleil la nuit du ‘îd (car la journée pour nous démarre à partit du coucher du soleil et pas à minuit, par exemple la nuit du jumu’ah est la nuit entre la journée du jeudi et celle du jumu’ah). Donc qui est, à ce moment-là, parmi ahlu l-wujûb (litt. Les gens de l’obligation, ceux pour qui on doit l’acquitter) alors elle lui est obligatoire, sinon non. Par rapport à ça, lorsqu’il meurt avant le coucher, même de seulement quelques minutes, la fitrah n’est pas obligatoire. Et s’il meurt après, même de quelques minutes, il est obligatoire de sortir sa fitrah. Et si un bébé nait après le coucher, même de quelques minutes, elle n’est pas obligatoire, mais il n’y a pas de mal à la sortir comme vu précédemment (fitrah du fœtus). Et s’il nait avant le coucher, même de quelques minutes, il est obligatoire de la sortir pour lui. […] Quant au temps préférable (afdal) : il s’agit du matin du ‘îd avant la prière, comme dans le sahîh al bukhârî, du hadîth d’Abî Sa’îd Al-Khudrî (رضي الله عنا) : « Nous sortions, à l’époque du prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم), un sâ’ de nourriture le jour du fitr. » Et également le hadîth de Ibn ‘Umar : « que le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a ordonné (amar) de payer la zakât al fitr avant que les gens ne sortent pour la prière. » Rapporté par Muslim et d’autres. Et Ibn ‘Uyaynah a dit dans son tafsîr, d’après ‘Amrû Ibn Dînâr d’après ‘Ikrimah qui a dit : « L’homme, le jour du fitr, fait précéder la prière par la zakâh car Allah dit (trad. Du sens) : « A réussi, celui qui se purifie (ou donne la zakah), et mentionne le nom de son Seigneur et prie. » (Al a’la : 14-15) Et c’est pour cela qu’il est préférable de retarder la prière du ‘îd le jour du fitr, afin de laisser plus de temps pour sortir la zakâh. Quant au temps permis, il est d’un jour ou deux avant le ‘îd. Dans le sahîh al bukhârî, d’après Nâfi’ (note : l’esclave affranchi d’ibn ‘umar) qui dit : « Ibn ‘Umar donnait au petit et au grand au point qu’il donnait à mes fils. Il la donnaient aussi aux collecteurs. Ils la recevaient un jour ou deux avant le fitr. » Et il n’est pas permis de la retarder jusqu’à la prière du ‘îd. Si il la retarde jusqu’à la prière du ‘îd sans excuse, elle n’est pas acceptée de lui car il a contredit ce qu’a ordonné le messager d’Allah (صلى لله عليه وعلى آله و سلم). Et on a précédemment cité le hadîth d’Ibn ‘Abbâs que « celui qui l’acquitte avant la prière, elle est une zakâh acceptée, et celui qui l’acquitte après la prière, elle est une sadaqah comme les autres. » S’il la retarde en ayant une excuse, alors c’est bon. (le shaykh cite comme excuse : un obstacle à l’acquittement, le fait que l’annonce du ‘îd arrive soudainement et que la personne ne peut pas sortir la zakâh, ou qu’il a dit à une personne de la sortir et qu’il a oublié.) […] Et les bénéficiaires de la zakâh al fitr sont : les pauvres (fuqarâ) et ceux qui ont des dettes qu’ils ne peuvent acquitter. On leur donne selon leur besoin. Et il est permis de distribuer la zakâh a plus d’un pauvre comme il est permis de donner plusieurs fitar (pl. de fitrah) à un seul pauvre. Car le prophète (صلى لله عليه وعلى آله و سلم) a fixé l’obligation et n’a pas fixé à qui la remettre. Ainsi, si un groupe assemble leurs fitar dans un seul récipient après les avoir mesurées (chacun le sien) et remettent (le tout) sans le re-mesurer, cela leur est permis.[…] مجالس شهر رمضان المجلس الثامن والعشرون - في زكاة الفطر محمد بن صالح العثيمين الحمدُ لله العليم الحكيم، العليِّ العظيم، خلقَ كلَّ شَيْءٍ فقَدَّره تقديراً، وأحْكَمَ شرائعَه ببالغِ حكمتِهِ بياناً للْخَلق وتَبْصيراً، أحمدُه على صفاتِه الكامِلة، وأشكرُه على آلائِه السابغة، وأشهدُ أنْ لا إِلهَ إِلاّ الله وحده لا شريكَ له لَهُ الملكُ وله الحمدُ وهوَ على كلِّ شَيْء قدير، وأشهدُ أنَّ محمداً عبدُه ورسولُه البشيرُ النذير، صلَّى الله عليهِ وعلى آلِهِ وأصحابِه والتابعينَ لهم بإحسانٍ إلى يومِ المآبِ والمصِير، وسلَّم تسليماً. إخواني: إن شهرَكُمُ الكريمَ قد عزَم على الرحيل، ولم يبقَ منه إلاَّ الزمنُ القليلُ، فمَنْ كان منكم محسِناً فليحمدِ اللهَ على ذلك ولْيَسْألْه القَبولَ، ومَنْ كان منكم مهملاً فلْيتبْ إلى اللهِ ولْيَعْتَذِرْ من تقصيرِه فالعذرُ قبْلَ الموتِ مَقْبولٌ. إخواني: إن الله شرعَ لكم في ختامِ شهرِكم هذا أنْ تؤَدُّوا زكاةَ الفطر قبْلَ صلاةِ العيدِ، وسنتكلم في هذا المجلسِ عن حُكْمِها وحكمتِها وجنسِها ومقدارِها ووقتِ وجوبِها ودفعِها ومكانِها. فأما حكمُها فإنها فريضةٌ فرضَها رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم على المسلمينَ، وما فرضَهُ رسولُ اللهِ صلى الله عليه وسلّم أوْ أمَرَ به فلَهُ حكمُ ما فرضَه الله تعالى أو [28] فـي زكــاة الفطــــرأمَرَ به. قال الله تعالى: {مَّنْ يُطِعِ الرَّسُولَ فَقَدْ أَطَاعَ اللَّهَ وَمَن تَوَلَّى فَمَآ أَرْسَلْنَـكَ عَلَيْهِمْ حَفِيظاً أَرْسَلْنَـكَ عَلَيْهِمْ حَفِيظاً } [النساء: 80]، وقال تعالى: {وَمَن يُشَاقِقِ الرَّسُولَ مِن بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُ الْهُدَى وَيَتَّبِعْ غَيْرَ سَبِيلِ الْمُؤْمِنِينَ نُوَلِّهِ مَا تَوَلَّى وَنُصْلِهِ جَهَنَّمَ وَسَآءَتْ مَصِيراً مِن بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُ الْهُدَى وَيَتَّبِعْ غَيْرَ سَبِيلِ الْمُؤْمِنِينَ نُوَلِّهِ مَا تَوَلَّى وَنُصْلِهِ جَهَنَّمَ وَسَآءَتْ مَصِيراً جَهَنَّمَ وَسَآءَتْ مَصِيراً } [النساء: 115]، وقال تعالى: {وَمَآ ءَاتَـكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَـكُمْ عَنْهُ فَانتَهُواْ وَاتَّقُواْ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَـكُمْ عَنْهُ فَانتَهُواْ وَاتَّقُواْ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ } [الحشر: 7]. وهيَ فريضةٌ على الكبيرِ والصغيرِ والذكرِ والأُنثى والحرِّ والعَبْدِ من المسلمينَ. قال عبدُالله ابنُ عَمرَ رضي الله عنهما: فرض رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم زكاة الفطر من رمضانَ صاعاً من تَمْرٍ أو صاعاً من شعيرٍ على العبدِ والحرِّ والذكر والأنثى والصغيرِ والكبيرِ من المسلمين. متفق عليه. ولا تجبُ عن الحمل الذي في البطن إلاَّ أنْ يتطوعَ بها فلا بأسَ، فقدْ كانَ أميرُ المؤمنينَ عثمانُ رضي الله عنه يخرجُها عن الحمل. ويجبُ إخراجُها عن نفسِه وكذلك عمن تَلْزَمُه مَؤُونَتُه من زوجةٍ أو قريبٍ إذا لم يستطيعوا إخراجَها عن أنفسِهم. فإن استطاعوا فالأولى أن يخرجُوهَا عن أنفسِهم لأنَّهُم المخاطَبُون بها أصْلاً، ولا تَجِبُ إلاَّ على مَنْ وَجَدَها فاضلةً زائدةً عما يحتاجُه من نفقةِ يومِ العيدِ وليلتِه. فإنْ لم يجد إلاَّ أقلَّ من صاعٍ أخْرَجَه لقولِه تعالى: {فَاتَّقُواْ اللَّهَ مَا اسْتَطَعْتُمْ وَاسْمَعُواْ وَأَطِيعُواْ وَأَنْفِقُواْ خَيْراً لاَِنفُسِكُمْ وَمَن يُوقَ شُحَّ نَفْسِهِ فَأُوْلَـئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ } [التغابن: 16]، وقولِ النبيِّ صلى الله عليه وسلّم: «إذا أمرتُكم بأمرٍ فأتُوا منه ما استطعتم»، متفق عليه. وأما حِكمتُها فظاهرةٌ جدّاً ففيها إحسانٌ إلى الفقراءِ وكفٌّ لهم عن السؤالِ في أيام العيدِ ليُشَاركوا الأغنياءَ في فرحِهم وسرورِهم بِه ويكونَ عيداً للجميع. وفيها الاتصافُ بخلق الكرمِ وحبِّ المواساة وفيها تطهيرُ الصائمِ مما يحصلُ في صيامِه من نقصٍ ولَغْوٍ وإثْمٍ، وفيها إظهارُ شكرِ نعمةِ الله بإتْمامِ صيامِ شهرِ رمضانَ وقيامِه وفعلِ ما تَيَسَّرَ من الأعمالِ الصالحةِ فيه. وعن ابن عباسٍ رضي الله عنهما قال: فرضَ رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم زكاةَ الفطرِ طُهرةً للصائمِ من اللغوِ والرفثِ وطعمةً للمساكين، فمن أدَّاها قبل الصلاةِ فهي زكاةٌ مقبولةٌ، ومن أدَّاها بعدَ الصلاةِ فهي صدقةٌ من الصدقاتِ. رواه أبو داودَ وابنُ ماجة. وأمَّا جنسُ الواجبِ في الفطرةِ فهو طعامُ الادميين من تمرٍ أوْ بُرِّ أوْ رزٍّ أو زبيبٍ أوْ أقِطٍ أو غيرها من طعامِ بِني آدمَ، ففي الصحيحين من حديث ابن عُمَرَ رضي الله عنهما قال: فرضَ رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم زكاةَ الفطر من رمضانَ صاعاً من تمرٍ أوْ صاعاً من شعيرٍ. وكانَ الشَّعيرُ يومَذَاك مِنْ طعامِهم كما قال أبو سعيدٍ الخدريُّ رضي الله عنه. كنا نُخْرِجُ يومَ الفطرِ في عهدِ النبيِّ صلى الله عليه وسلّم صاعاً من طعامٍ وكان طعامُنَا الشعيرَ والزبيبَ والأقِطَ والتمرَ. رواه البخاري. فلا يُجزِأُ إخراجُ طعامِ البهائمِ لأنَّ النبيَّ صلى الله عليه وسلّم فرضَها طعمةً للمساكين لا للبهائم. ولا يجزأُ إخراجُها من الثياب والفُرُش والأواني والأمتعةِ وغيرِهَا مما سوى طعام الآدميين لأنَّ النبيَّ صلى الله عليه وسلّم فرضَها من الطعامِ فلا يُتَعَدَّى ما عيَّنَه الرسولُ صلى الله عليه وسلّم. ولا تُجزِأُ إخراجُ قيمةِ الطعامِ لأنَّ ذلك خلافُ ما أَمَرَ به رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم. وقد ثبتَ عنه صلى الله عليه وسلّم أنه قالَ: «مَنْ عَمِلَ عملاً ليس عليه أمرُنا فهو رَدٌّ»، وفي روايةٍ: «من أحْدَثَ في أمرنا هذا ما ليس منه فهو رَدٌّ»، رواه مسلم. وأصلُه في الصحيحين ومعنى رَدٌّ مردودٌ. ولأنَّ إخراجَ القيمةِ مخالف لعمل الصحابة رضي الله عنهم حيث كانوا يخرجونَها صاعاً من طعامٍ، وقد قال النَبيُّ صلى الله عليه وسلّم: «عليكم بسُنَّتي وسنةِ الخلفاءِ الراشدينَ المهديينَ من بعْدِي» ولأن زكاةَ الفطرِ عبادةٌ مفروضةٌ مِن جنسٍ مُعيَّن فلا يجزأُ إخراجها من غير الجنسِ المعيَّن كما لا يُجْزأُ إخراجها في غير الوقتِ المعيَّنِ. ولأنَّ النبيَّ صلى الله عليه وسلّم عيَّنَها من أجناسٍ مختلفةٍ وأقْيامُها مختلَفةٌ غالباً. فلو كانت القيمةُ معتبرةً لكان الواجبُ صاعاً من جنسٍ وما يقابلُ قيمتَه من الأجناس الأخْرَى. ولأنَّ إخراج القيمةِ يُخْرِجُ الفطرةَ عن كَوْنِها شعيرةً ظاهرةً إلى كونها صدقةً خفيةً فإن إخراجَها صاعاً من طعامٍ يجعلُها ظاهرَةً بين المسلمينَ معلومةً للصغير والكبير يشاهدون كَيْلها وتوزِيعَها ويتعارفونها بينهم بخلاف ما لو كانت دراهم يُخْرِجها الإِنسانُ خفية بينه وبين الآخذ. وأما مقدارُ الفطرةِ فهو صاعٌ بصاعِ النبيِّ صلى الله عليه وسلّم الَّذِي يبلغُ وَزْنُه بالمثاقيلِ أربعَمائةٍ وثمانينَ مِثقالاً مِن الْبُرِّ الْجيِّد وبالغرامات كِيْلوَين اثنين وخْمُسَيْ عُشْر كِيْلو من البرِّ الجيِّد، وذلك لأنَّ زنَةَ المثقالِ أربعةُ غراماتٍ ورُبُعٌ فيكون مبلغُ أربعمائةٍ وثمانين مثقالاً ألْفَيْ غرام وأربعين غراماً. فإذا أراد أن يعرفَ الصاع النبويَّ فلْيزن كيلوينِ وأربعين غِراماً من البُرِّ الجيِّد ويضعها في إناءٍ بقدرِها بحيثُ تَملَّؤُه ثم يَكيلُ به. وأما وقتُ وجوبِ الفطرةِ فهو غروبُ الشمسِ ليلةَ العيدِ، فمن كان مِنْ أهلِ الوجوبِ حينذَاك وجبتْ عليه وإلاَّ فلا. وعلى هذا فإذا مات قبلَ الغروب ولو بدقائقَ لم تجب الفطرةُ. وإن ماتَ بعدَه ولو بدقائقَ وجبَ إخراجُ فطرتِه، ولَوْ وُلِدَ شخصٌ بعدَ الغروب ولو بدقائقَ لم تجبْ فطرتُه، لكنْ يسن إخراجُها كما سبقَ وإن وُلِدَ قبل الغروبِ ولو بدقائقَ وجب إخراج الفطرةِ عنه. وإنما كان وقتُ وجوبها غروبَ الشمس من ليلةِ العيدِ لأنَّه الوقت الذي يكونُ به الفطرُ من رمضان وهي مضافَةٌ إلى ذلك فإنه يقالُ: زكاةُ الفطرِ من رمضانَ فكانَ مناط الحكم ذلك الوقتُ. وأمَّا زمنُ دفعِها فله وقتانِ: وقتُ فضيلةٍ ووقتُ جوازٍ. فأمَّا وقتُ الفضيلةِ: فهو صباحُ العيدِ قبلَ الصلاةِ لما في صحيح البخاريِّ من حديثِ أبي سعيدٍ الخدرِيِّ رضي الله عنه قال: «كنَّا نُخْرِجُ في عهدِ النبي صلى الله عليه وسلّم يومَ الفطرِ صاعاً من طعامٍ»، وفيه أيضاً من حديثِ ابنِ عُمَرَ رضي الله عنهما: «أنَّ النبي صلى الله عليه وسلّم أمَرَ بزكاةِ الفطر أن تؤدَّى قبل خروج الناس إلى الصلاةِ»، ورواه مسلم وغيره. ولذلك كان من الأفضل تأخيرُ صلاةِ العيد يومَ الفطرِ ليتسعَ الوقتُ لإِخراج الفطرةِ. وأمَّا وقتُ الجوازِ فهو قبْل العيدِ بيوم أو يومين. ففي صحيح البخارَيِّ عن نافع قال: كانَ ابنُ عمرَ يعْطِي عن الصغير والكبير حتى وإنْ كانَ يعطِي عن بَنِيَّ، وكان يُعْطِيها الَّذِين يَقْبلونَها، وكانُوا يُعْطَون قبْلَ الفطرِ بيومٍ أو يومين. ولا يجوزُ تأخيرُها عن صلاةِ العيدِ فإنْ أخَّرها عن صلاةِ العيدِ بلا غُذرٍ لم تُقْبَلْ منه لأنه خلافُ ما أمَرَ به رسولُ الله صلى الله عليه وسلّم، وقد سبق من حديث ابن عباسٍ رضي الله عنهما أنَّ مَنْ أدَّاها قبْلَ الصلاةِ فهي زكاةٌ مقبولةٌ ومن أدَّاها بعد الصلاة فهي صدقةٌ مِنَ الصدقاتِ أمَّا إن أخَّرها لعذرٍ فلا بأسَ، مثلُ أن يصادفَه العيدُ في الْبَرِّ ليس عنده ما يدفعُ منه أو ليسَ عنده مَنْ يدفُع إليه، أو يأتَي خبرُ ثبوتِ العيدِ مفاجِئاً بحيثُ لا يَتَمَكَّنُ مِن إخراجها قبْلَ الصلاةِ أو يكون معتمداً على شخصٍ في إخراجها فينسى أنْ يُخْرِجَهَا فلا بأسَ أن يخرجها ولو بعدَ العيدِ لأنَّه معذورٌ في ذلك. والواجبُ أنْ تصلَ إلى مستحقِّها أو وكيْلِهِ في وقتِها قبلَ الصلاةِ، فلو نَوَاها لشخصٍ ولم يصادفْه ولا وكِيْلَه وقتَ الإِخراجِ فإنه يدفعها إلى مستحق آخرَ ولا يؤخِّرُها عن وقتِهَا. وأما مكانُ دفِعها فتدفعُ إلى فقراءِ المكانِ الَّذِي هو فيه وقت الإِخراج سواءٌ كانَ محل إقامتِهِ أو غَيرَه من بلادِ المسلمينَ لا سيَّما إن كانَ مكاناً فاضلاً كَمكَّة، والمدينةِ، أو كانَ فقراؤه أشدَّ حاجةً. فإن كان في بلدٍ ليس فيه مَنْ يدفعُ إليه أو كانَ لا يعرفُ المستحِقينَ فيه وكَّلَ من يدفعها عنه في مكانٍ فيه مستَحِقٌ. والمستحِقُون لزكاةِ الفطرِ هُمْ الفقراءُ ومَنْ عليهم ديونٌ لا يستطيعونَ وفاءَها فيُعْطُون منها بقدر حاجتِهم. ويجوزُ توزيعُ الفطرةِ على أكثرَ من فقيرٍ. ويجوزُ دفعُ عددٍ من الْفِطَر إلى مسكينٍ واحدٍ، لأنَّ النبيَّ صلى الله عليه وسلّم قَدَّر الواجبَ ولم يقدِّر مَنْ يدفعُ إليهِ، وعلى هذا لو جَمَعَ جماعةٌ فطرَهم في وعاءٍ واحدٍ بعدَ كيلها وصارُوا يدفُعون منه بلا كيلٍ ثانٍ أجْزَأهم ذلك، لكنْ ينبَغِي إخبار الفقِير بأنَّهم لا يعلمُون مقدارَ ما يدفعون إليه لئَلاَّ يَغْتَرَّ به فيدفعه عن نفسه وهو لا يدري عن كيلِه. ويجوز للفقير إذا أخَذَ الفطرةَ من شخصٍ أن يدفَعَهَا عن نفسِه أو أحدٍ من عائلتِهِ إذا كالَهَا أو أخبرَه دافعها أنَّها كاملةٌ ووَثِقَ بِقَوْلِه. اللَّهُمَّ وفِّقْنا للقيام بطاعتِك على الوجهِ الَّذِي يرضيكَ عنَّا، وَزَكِّ نفوسَنا وأقوالَنا وأفعالَنَا وطهِّرنَا من سوءِ العقيدةِ والقولِ والعملِ إنك جوادٌ كريمٌ. وصلَّى الله وسلَّم على نبيَّنا محمدٍ وعلى آلِهِ وصحبِه أجمعين.
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أيوب أبو معاذ(أو أبو مريم) السلوفيني الفرنسي الساكن في دماج حرسها الله تعالى Ayyûb Abû Mu'âdh (ou Abû Maryam) le slovène, le français, résidant à Dammâj qu'Allah la préserve.Dernière modification par ayyub abu maryam min romainville ; 02/11/2005 à 07h30. |
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#2
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Re : Zakatul-fitr : son jugement, temps, sa mesure... par shaykh al 'uthaimin
asalam alikum,
Peux tu mettre le texte en arabe stp. BarakaALLAH ufik akhi
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asalam alikum a tous. ELOIGNEZ VOUS DE L INNOVATION ET DU CHIRK ET RAPPROCHEZ VOUS DES SAVANTS SALAFIS COMME CHEIKH RABI |
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#3
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Re : Zakatul-fitr : son jugement, temps, sa mesure... par shaykh al 'uthaimin
wa 'alayka ssalam,
wallahi ya akhi, pour te dire la vérité, ce serait très long de taper le texte arabe de mon livre. Essaye de le trouver sur internet, qu'allah te facilite.
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أيوب أبو معاذ(أو أبو مريم) السلوفيني الفرنسي الساكن في دماج حرسها الله تعالى Ayyûb Abû Mu'âdh (ou Abû Maryam) le slovène, le français, résidant à Dammâj qu'Allah la préserve. |
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#4
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salam alikoum,
je voudrais savoir car je vis en Belgique, ont peut dire qu'ici la nourriture est varier surtout aujourd'hui ont trouve de tout ( diverse nourriture ) pouvons nous choisir des dattes ou autre ou vraiment ce qui est spécifique aux pays. Je veus dire est ce recommandé de donner la nourriture du pays ou est-ce obligatoire ?
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![]() Ibnoul Qayyim a dit : « Chaque groupe prétend se tenir fermement sur la Loi Islamique et sur la vérité avec laquelle est venue le Prophète . Il prétend y croire et se l’attribue, cependant la véritable croyance authentique est celle des gens du hadith et du athar car ils ont pris leur religion et leur croyance des prédécesseurs qui siècle après siècles l’a tenait des Tabi’ines qui l’a tenait des compagnons du Prophète qui l’a tenait du Prophète lui-même , et il n’y a pas de chemin vers lequel le Prophète n’est invité comme religion de droiture et sentier vigoureux, si ce n’est le chemin qu’emprunte les gens du hadith ».Tiré d'une traduction d'un texte qui se trouve sur le site du cheikh Rabee |
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#5
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Re : Zakatul-fitr : son jugement, temps, sa mesure... par shaykh al 'uthaimin
assalaamu alaykum wa rahmatullah
voici le livre en question en pièce jointe
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قال محمد بن سيرين *إن هذا العلم دين فانظروا عمن تأخذوا دينكم* |
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#6
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Re : Zakatul-fitr : son jugement, temps, sa mesure... par shaykh al 'uthaimin
Asalam alikum,
barakaALLAHUFIK POUR CES precisions
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asalam alikum a tous. ELOIGNEZ VOUS DE L INNOVATION ET DU CHIRK ET RAPPROCHEZ VOUS DES SAVANTS SALAFIS COMME CHEIKH RABI |
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#7
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Re : Zakatul-fitr : son jugement, temps, sa mesure... par shaykh al 'uthaimin
wa 'alaykumussalam wa rahmatullahi w abarakatuh
barakallahu fikum pour le fichier arabe. Je l'ai mis dans le post. Que celui qui a des corrections me dise, barakallahu fih J'aimerais bien connaitre le site d'où a été pris le fichier, car il est très bien fait masha allah.
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أيوب أبو معاذ(أو أبو مريم) السلوفيني الفرنسي الساكن في دماج حرسها الله تعالى Ayyûb Abû Mu'âdh (ou Abû Maryam) le slovène, le français, résidant à Dammâj qu'Allah la préserve. |
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